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RDC : Le secteur minier placé au cœur du financement du programme “Debout Jeunes Congolais”

À quelques mois du lancement officiel du programme présidentiel « Debout Jeunes Congolais », le gouvernement affine sa stratégie de mobilisation des ressources. Au centre des discussions : le secteur minier, considéré comme levier essentiel pour soutenir l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes en République démocratique du Congo.Réuni vendredi 27 février 2026 avec plusieurs membres du gouvernement, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a exploré les mécanismes permettant d’orienter la puissance financière et industrielle des mines vers la création d’opportunités concrètes pour la jeunesse.

Les échanges se sont inscrits dans la dynamique impulsée par le Président de la République, Félix Tshisekedi, initiateur du programme à l’issue de la Table ronde nationale sur l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes.Doté d’un budget estimé à 1,3 milliard de dollars sur six ans, « Debout Jeunes Congolais » repose sur trois piliers : le renforcement de la formation professionnelle, l’accès équitable au marché du travail et l’accompagnement à l’entrepreneuriat.

Pour le gouvernement, la réussite de cette initiative passe par une implication accrue des secteurs porteurs de croissance, au premier rang desquels les mines.Autour du ministre des Mines, plusieurs membres de l’exécutif ont pris part à la séance de travail, notamment Marc Ekila Likombo (Formation professionnelle), Micheline Ombae Kalama (Genre, Famille et Enfant), Justin Kalumba Mwana Ngongo (Petites et moyennes entreprises), Ferdinand Massamba wa Massamba (Emploi et Travail), Irène Esambo Diata (Personnes vivant avec handicap) ainsi que Crispin Mbadu (Francophonie et Diaspora).

Une configuration gouvernementale qui traduit la dimension transversale du programme.Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des chaînes de valeur locales, l’augmentation de la participation des Congolais au capital des entreprises minières et la promotion d’initiatives entrepreneuriales liées aux activités extractives.

L’objectif est d’aller au-delà de l’exploitation des ressources pour stimuler un tissu économique national capable d’absorber durablement la main-d’œuvre jeune.Saluant la vision présidentielle, Louis Watum Kabamba a réaffirmé l’engagement de son ministère à contribuer activement à la concrétisation du programme, dont le lancement est annoncé pour le 30 juin prochain.

Pour le gouvernement, il s’agit désormais de transformer le potentiel minier en moteur d’inclusion économique et sociale pour toute une génération.

Maniema : Le Conseil provincial de la Jeunesse adopte son plan d’action 2026 tourné vers l’entrepreneuriat

Le Conseil Provincial de la Jeunesse (CPJ) du Maniema a franchi une étape décisive ce vendredi 27 février 2026. Réunies dans le cadre solennel de l’Hôtel du Gouvernement, les organisations de jeunes ont officiellement adopté leur plan d’action annuel qui place l’autonomisation et l’éducation au sommet des priorités.Cette assemblée générale stratégique ne s’est pas tenue à huis clos.

Elle a bénéficié d’un soutien institutionnel fort avec la présence de Monsieur Alexis, Ministre Provincial de la Jeunesse, accompagné du Chef de Division de la Jeunesse.Cette participation au sommet de l’appareil provincial témoigne d’une volonté claire des autorités : placer les défis de la nouvelle génération au centre de l’agenda politique du Maniema.

Le document adopté par les délégués n’est pas qu’une simple liste de vœux. Il s’articule autour de quatre axes majeurs pour transformer le quotidien des jeunes travalleurs et étudiants : l’entrepreneuriat , l’éducation ,l’intégration,l’insertion professionnelle Prenant la parole, le Président du CPJ, Lupiki Manga Trésor, a lancé un vibrant appel à la mobilisation collective. Pour lui, la réussite de ce programme dépend de l’implication de chaque acteur.

« Ce plan d’action n’est pas un simple document, c’est notre boussole pour 2026. J’appelle chaque jeune du Maniema à s’en approprier chaque ligne », a-t-il martelé avec détermination.

Au-delà de l’adoption du texte, le président du CPJ a profité de cette occasion pour interpeller directement les autorités provinciales.

La jeunesse du Maniema ne demande pas seulement des promesses, mais un soutien concret et des partenariats stratégiques pour transformer ces ambitions en résultats palpables sur le terrain.

Lubumbashi

LE RECTEUR DE L’UNIVERSITÉ DE LUBUMBASHI GILBERT KISHIBA PRÉSENT À LA CÉRÉMONIE DE CLÔTURE DE LA FORMATION DE NOUVEAUX MAGISTRATS SESSION 2025 /SITE DE LUBUMBASHI.

La salle Mgr Tarcisse Tshibangu Tshishiku du bâtiment administratif de l’Université de Lubumbashi a abrité, ce mardi 24 février 2026, la cérémonie solennelle de clôture de la formation de 2 500 magistrats du site de Lubumbashi.

Après l’exécution des hymnes, le Recteur de l’UNILU, Professeur Ordinaire Gilbert Kishiba Fitula, a prononcé une allocution empreinte de rigueur académique et de profondeur juridique. Dans son discours, il a convoqué les grandes figures de la pensée universelle – d’Aristote et sa rhétorique de justice, à Montesquieu et l’esprit des lois, en passant par Nelson Mandela et son combat contre la haine par la justice – pour rappeler aux nouveaux magistrats que leur mission dépasse la simple application des textes : elle consiste à rendre des jugements courageux et équitables, garants de la paix sociale et du développement économique.

« Vous êtes l’élite de demain, issus de nos universités. Votre justice impartiale sera la source de la paix qui favorise l’investissement et le développement », a insisté le Recteur, avant de promettre l’accompagnement permanent de l’UNILU, qu’il a qualifiée de « meilleure université, berceau des penseurs et des leaders ».

La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités politico-administratives, judiciaires, militaires et académiques. Le Procureur général près la Cour constitutionnelle a prononcé le mot de clôture, félicitant la bravoure et le courage des nouveaux magistrats, tout en leur rappelant que « la justice élève une nation ».

La lecture du rapport final par la deuxième secrétaire permanente du Conseil supérieur de la magistrature a précédé la remise solennelle des toges par le Procureur général près la Cour constitutionnelle, accompagné du Procureur général de la République. Dans une ambiance empreinte de solennité et de joie, les nouveaux magistrats ont ensuite posé pour une photo de famille avec toutes les autorités présentes.

Cette cérémonie marque une étape importante dans le renforcement de l’appareil judiciaire congolais. Elle consacre l’entrée en fonction d’une nouvelle génération de magistrats, appelés à incarner l’indépendance de la justice, la protection des droits fondamentaux et la consolidation de l’État de droit en République démocratique du Congo.

Théo Ntambwe Mukonki globalinfos.site

candidat crédible

Gilbert Fitula comme candidat crédible et porteur d’avenir pour la Francophonie :

Le professeur Gilbert Fitula incarne la personnalité juridique de l’État congolais dans le cadre de la Francophonie. Sa candidature traduit la volonté de la RDC d’exercer pleinement son droit de participation et son droit de représentation au sein des instances multilatérales.

  • En tant que recteur de l’Université de Lubumbashi, il maîtrise les mécanismes de gouvernance universitaire et de gestion institutionnelle, des compétences transposables à la direction d’une organisation internationale. Sa trajectoire illustre la capacité de régulation et la responsabilité fiduciaire nécessaires à la fonction de Secrétaire général.
  • Fitula propose une gouvernance modernisée fondée sur la transparence procédurale, la reddition de comptes et l’efficacité normative. Il se positionne comme un acteur capable de renforcer la sécurité juridique et la cohérence institutionnelle de l’OIF.
  • Sa candidature s’inscrit dans une logique de soft power, où la Francophonie devient un instrument de coopération internationale, de promotion des droits linguistiques et de valorisation des identités culturelles.
  • Gilbert kishiba Fitula défend une approche fondée sur le droit à l’éducation, l’égalité des chances et la promotion des compétences transnationales, ce qui répond aux défis contemporains de la Francophonie.
  • Un juriste stratège : Sa maîtrise des concepts de sécurité juridique, de bonne gouvernance et de normativité internationale le positionne comme un dirigeant capable de garantir la stabilité institutionnelle de l’OIF.
  • Un intellectuel visionnaire : Il incarne la doctrine du savoir comme moteur de transformation sociale, une philosophie qui fait de l’éducation un levier de développement durable.
  • Un diplomate culturel : Fitula est porteur d’une capacité de médiation et d’arbitrage institutionnel, qualités essentielles pour gérer les équilibres politiques et culturels au sein de la Francophonie.
  • Un leader inclusif : Son projet met en avant la participation citoyenne, l’équité intergénérationnelle et la valorisation des talents africains, renforçant ainsi l’image d’une Francophonie moderne et solidaire.

En résumé, Gilbert Fitula peut être présenté comme un juriste compétent, un stratège institutionnel et un intellectuel visionnaire, capable de transformer l’OIF en une organisation plus dynamique, inclusive et influente.

THÉO NTAMBWE MUKONKI globalinfos.site

UNILU

LUBUMBASHI : Les étudiants de l’UNILU dénoncent l’obscurantisme électrique imposé par la SNEL

Aux alentours de 21h, de ce mardi 17 février 2026, la route Kasapa a été brièvement paralysée, entre l’arrêt de bus Don Bosco et le marché Moïse, lorsque les étudiants internes de l’Université de Lubumbashi (UNILU) ont décidé de descendre dans la rue. Leur colère est née des coupures d’électricité chroniques et arbitraires qui gangrènent les cités universitaires depuis plus de deux semaines.

Selon les témoignages recueillis, le courant est devenu un bien rare et instable, avec des interruptions pouvant durer deux à trois jours, ou survenir de manière aléatoire pendant plusieurs heures, sans explication ni communication officielle.


Cette défaillance structurelle de la Société Nationale d’Électricité (SNEL) plonge les étudiants dans une précarité insoutenable : impossibilité de préparer les travaux pratiques, dégradation des aliments faute de réfrigération, insécurité dans les cités, et un climat général de frustration.

La manifestation, bien que brève (une vingtaine de minutes), a révélé une exaspération sociale profonde. Les étudiants dénoncent un système où l’accès à l’électricité, censé être un droit fondamental et un service public, est transformé en instrument de négligence et de marchandage opaque.

Plusieurs témoins affirment que ces coupures seraient le résultat d’ arrangements entre agents de la SNEL et leurs responsables, ce qui alimente la perception d’une corruption institutionnalisée et d’un mépris flagrant pour la jeunesse universitaire.

Une dénonciation amère
Sur le plan technique : la SNEL démontre une incapacité chronique à stabiliser son réseau, révélant l’obsolescence des infrastructures et l’absence de plan de maintenance préventive.

Sur le plan social : les étudiants, déjà marginalisés par des conditions de vie précaires, subissent une double peine : l’exclusion énergétique et l’indifférence des autorités.

Sur le plan politique : cette crise illustre le gouffre entre les discours officiels sur la modernisation du secteur énergétique et la réalité vécue par les citoyens, réduits à survivre dans l’ombre.

La reprise de la circulation n’efface pas l’amertume : les étudiants exigent une solution durable et dénoncent une gestion calamiteuse qui transforme l’université en un espace de survie plutôt qu’un lieu de savoir.

Les autorités universitaires face à une atteinte manifeste aux droits fondamentaux des étudiants

La persistance des coupures d’électricité dans les cités universitaires de l’Université de Lubumbashi constitue une atteinte directe au droit à l’éducation et au droit à des conditions de vie décentes, garantis par la Constitution et les instruments internationaux ratifiés par la République Démocratique du Congo.

Le professeur ordinaire Gilbert Kishiba Fitula, recteur de l’UNILU, se trouve confronté à une situation assimilable à une carence fautive de l’État et de ses démembrements, en l’occurrence la Société Nationale d’Électricité (SNEL). Cette défaillance systématique engendre une responsabilité civile et administrative, dans la mesure où elle compromet la continuité du service public de l’enseignement supérieur et porte préjudice aux étudiants internes.

THÉO NTAMBWE MUKONKI globalinfos.site

CDM

LUBUMBASHI : AFFAIRE CDM/ Congo Dongfang International Mining

AFFAIRE CDM

Le Gouvernement a rendu publiques les conclusions des travaux de la Commission interministérielle spéciale mise en place après l’incident environnemental survenu le 4 novembre 2025 au site CDM/Joli-Site, exploité par la société Congo Dongfang International Mining (CDM), à Lubumbashi.

Selon le communiqué du Ministère des Mines, l’incident a affecté des quartiers densément peuplés. Sur le plan sanitaire, 670 personnes ont été prises en charge à l’Hôpital général de référence Jason Sendwe.

Sur le plan humanitaire, 350 ménages ont bénéficié d’une assistance directe, dont la distribution quotidienne de 30 000 litres d’eau potable. Quinze forages ont été programmés, dont sept déjà réalisés à fin décembre 2025.

Le ministre des Mines, Louis Kabamba Watum, a ordonné la suspension immédiate des activités sur le site concerné afin de permettre des investigations approfondies, la sécurisation complète des installations et la prise en charge effective des impacts.

Des opérations de dépollution, de pompage et de neutralisation des effluents ont été engagées. Un bassin de rétention de secours est en cours de construction. Le processus d’indemnisation des victimes a également été formellement lancé.

Le Gouvernement affirme que toute reprise des activités reste strictement conditionnée au respect intégral des normes environnementales et sociales, à une expertise indépendante et à un suivi renforcé.
(Communiqué de presse)

Théo Mukonki globalinfo.site