Global MEDIA

Global Média

PAGE NOIRE MESSAGE DE CONDOLÉANCES

C’est avec une vive douleur que nous avons appris la mort de Monsieur Hafidh Ameir Hassan, époux de Son Excellence Madame Samia Suluhu Hassan, Présidente de la République-Unie de Tanzanie.

Au nom de la jeunesse congolaise, et en tant qu’acteurs impliqués dans la consolidation des relations diplomatiques et de la coopération entre la République Démocratique du Congo et la Tanzanie, nous présentons à Son Excellence Madame la Présidente, à sa famille ainsi qu’à l’ensemble du peuple tanzanien nos condoléances les plus profondes et les plus attristées.

Les interactions positives entre la jeunesse congolaise et la jeunesse tanzanienne, ainsi que notre volonté de renforcer une collaboration bilatérale, notamment dans le domaine de la diplomatie des jeunes, nous rapprochent davantage en ce moment de grande affliction.

Que la famille du défunt illustre trouve force et consolation, et que son âme repose dans la paix éternelle.La République Démocratique duy Congo demeure aux côtés de la Tanzanie dans cette période de deuil et de recueillement. IR RAISSA DIYA RP Au Conseil National de la Jeunesse Congolaise.

Source : Ir. RAISSA DIYA

THÉO NTAMBWE MUKONKI

Globalinfos.site

LA DÉDICACE DE LA PUNDE, UNE SEMAINE APRÈS L’INAUGURATION OFFICIELLE

Ce dimanche 6 septembre 2026, la paroisse universitaire Notre-Dame de l’Espérance (Punde) a vibré une fois de plus au rythme de la foi et de la reconnaissance.

Une semaine seulement après la dédicace officielle, l’abbé Blaise Kanda, bâtisseur et curé de la paroisse, a tenu à organiser une nouvelle célébration, rappelant l’importance spirituelle et communautaire de ce sanctuaire.

La messe d’action de grâce, présidée par l’abbé Blaise Kanda et concélébrée par plusieurs prêtres, a marqué le point culminant de cette journée.

Les fidèles ont loué le Seigneur pour ce temple qui, après dix années de construction et de sacrifices, est devenu un symbole de victoire spirituelle. Cette seconde dédicace a permis de souligner que l’œuvre de Dieu ne se limite pas à une cérémonie officielle, mais qu’elle s’inscrit dans la continuité de la vie paroissiale.Enfants, jeunes et adultes, tous vêtus de bleu, ont participé avec ferveur à cette célébration. Les chants de louange, les prières de repentance et les témoignages ont rappelé le chemin parcouru : celui d’une communauté passée de la précarité des locataires à la dignité des propriétaires d’un sanctuaire.

La présence des fidèles et des héros discrets, comme le frère Cédric Tshibuyi dit Océan, a été mise en avant pour rappeler que cette œuvre est collective et inspirée par la providence divine.

Après la messe, une caravane festive a traversé les artères de Mbuji-Mayi, donnant à la ville un parfum de célébration. La journée s’est poursuivie par une agapée fraternelle, où repas, pagnes et souvenirs ont été partagés. Une tombola organisée par le curé a permis à chaque fidèle de repartir avec un signe tangible de cette dédicace : chemises, sacs scolaires, motos, pagnes et autres biens de valeur.

Cette célébration, organisée une semaine après l’inauguration officielle, n’était pas une simple répétition. Elle a montré que la Punde est désormais un repère spirituel vivant, où la foi se renouvelle et où la communauté se soude autour de son temple.

L’abbé Blaise Kanda a voulu rappeler que la dédicace n’est pas un événement ponctuel, mais un engagement permanent à servir Dieu et à bâtir une paroisse forte et unie.

THÉO NTAMBWE MUKONKI

SETH KAYAMBA

Globalinfos.site

KOLWEZI CONCOURS NATIONAL MILITAIRE

Servir sous l’étendard national ne se limite pas à une carrière : c’est un choix d’engagement, une décision de consacrer sa vie à la protection de la Patrie.Ce dimanche matin, le Complexe scolaire Hewa de Kolwezi a accueilli 345 postulants civils et militaires du Lualaba, venus participer à l’édition 2026 du Concours national d’admission aux académies militaires.

La cérémonie d’ouverture des épreuves a été officiellement lancée, suivie d’une visite dans les huit salles d’examen. Objectif : adresser directement des mots d’encouragement aux candidats, témoignant de l’importance de leur démarche.À chacune et chacun, il a été rappelé que ce choix n’est pas anodin.

La République a besoin de femmes et d’hommes instruits, disciplinés, compétents et profondément dévoués au service de l’État.Au nom du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, Commandant suprême des FARDC et de la Police nationale congolaise, des vœux de réussite ont été formulés à l’ensemble des participants.

Dans un contexte marqué par de graves défis sécuritaires, notamment dans l’Est du pays, le renforcement et la préparation de l’avenir des Forces armées apparaissent comme une priorité nationale.Aux 345 candidats du Lualaba, le message est clair : rester concentrés, donner le meilleur de soi et, pour celles et ceux qui auront l’honneur d’intégrer les académies militaires, servir demain la République avec rigueur, bravoure et dignité.Bonne chance à toutes et à tous !

THÉO NTAMBWE MUKONKI

SETH KAYAMBA

Globalinfos.site

PRÉSIDENCE/FELIX TSHISEKEDI EN ANGOLA

À l’appel du Président angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a entrepris, ce samedi 5 septembre 2026, une visite officielle dans la province de Cunene en Angola.Les deux dirigeants ont participé à la cérémonie d’inauguration des barrages de Ndúe et de Calucuve, ainsi que de leurs canaux d’acheminement, ouvrages réalisés pour renforcer l’approvisionnement en eau et atténuer les conséquences de la sécheresse dans le sud du pays.

La participation du Chef de l’État congolais, à l’invitation de son homologue angolais, a conféré à cette rencontre une dimension stratégique et diplomatique. Elle traduit la volonté de la République démocratique du Congo de s’inspirer de l’expérience angolaise dans la mise en place d’infrastructures adaptées aux défis climatiques.

La présence présidentielle illustre également l’engagement des deux nations à consolider une coopération bilatérale tournée vers des solutions concrètes et durables au bénéfice des populations. Portée de la visiteCette mission a permis de mettre en avant La solidarité régionale face aux enjeux climatiquesLe renforcement de la coopération pour améliorer les conditions de vie des communautés.

THEO NTAMBWE MUKONKI

Globalinfos.site

SOIRÉE DE LOUANGE À LA PUNDE

Dès l’aurore de ce vendredi 3 septembre 2026, les fidèles de la paroisse universitaire Notre-Dame de l’Espérance (Punde) se sont consacrés à une journée de jeûne et de prière, marquée par la toute première adoration eucharistique dans leur nouveau sanctuaire. Cet événement constitue une étape historique pour cette communauté, qui voit son temple devenir un véritable lieu de ferveur et de communion spirituelle.

En début d’après-midi, l’abbé Blaise Kanda, initiateur de cette œuvre avec le soutien constant des fidèles, s’est appuyé sur l’Évangile de Jean 14,2 : « Dans la maison du Père, il y a de nombreuses places ». Il a rappelé que cette construction monumentale n’a pas pour but d’honorer un homme, mais d’exalter le Nom de Dieu.La Punde s’impose ainsi comme un symbole de persévérance, d’unité et de foi, fruit d’un engagement collectif où chaque fidèle a contribué à l’édification de ce sanctuaire. Sa valeur dépasse l’architecture : elle incarne la victoire de la communauté sur les obstacles et devient un repère spirituel majeur pour le Kasaï-Oriental.

La journée s’est achevée par une veillée de chants et d’actions de grâce, véritable explosion de joie spirituelle. Les fidèles ont entonné des hymnes de victoire pour célébrer les bienfaits divins et remercier le Seigneur d’avoir permis l’achèvement de l’église.Cette soirée de louange, rehaussée par la participation de plusieurs chorales de Mbuji-Mayi et d’artistes musiciens, a élevé le Nom de Jésus dans une atmosphère de liesse. Elle a consolidé la cohésion de la communauté et consacré la Punde comme un espace sacré où la gloire de Dieu se manifeste à travers la prière et la musique.La célébration de la dédicace se prolongera jusqu’au 30 août de l’année prochaine, jalonnée de moments de sensibilisation et de préparation. Le rendez-vous majeur reste fixé au dimanche 6 septembre 2026, avec une procession solennelle avant la grande messe de la dédicace, consacrant définitivement la Punde comme un pilier spirituel du Kasaï-Oriental.

THÉO NTAMBWE MUKONKI

SETH KAYAMBA

Globalinfos.site

RENTRÉE SCOLAIRE 2026‑2027 AU CS BELLEVUE :

Ce mardi 1er septembre 2026 a marqué le démarrage officiel de la nouvelle année scolaire au Complexe Scolaire Bellevue.

La journée a été animée par une cérémonie particulière, empreinte de gravité, d’enthousiasme et d’ambition.

Le Président du CS Bellevue a donné l’impulsion de cette année 2026‑2027 en procédant à l’inauguration officielle des activités éducatives, rappelant l’engagement de l’établissement pour un enseignement d’excellence.Discours d’encouragement : La Professeure Josée Kapinga a invité les élèves à manifester discipline, curiosité et assiduité dès ce premier jour.

Le Doctorant Lucien Lushiye a partagé des propos motivants, exhortant les apprenants à viser constamment la perfection et à croire en leurs aptitudes.

Aux élèves et aux parents, la direction ainsi que l’ensemble du corps professoral du CS Bellevue expriment leurs remerciements les plus sincères pour cette confiance renouvelée.

Ensemble, faisons de l’année scolaire 2026‑2027
une réussite éclatante  Excellente rentrée scolaire à toutes et à tous.

THÉO NTAMBWE MUKONKI
SETH KAYAMBA

Globalinfos.site

RDC : Le secteur minier placé au cœur du financement du programme “Debout Jeunes Congolais”

À quelques mois du lancement officiel du programme présidentiel « Debout Jeunes Congolais », le gouvernement affine sa stratégie de mobilisation des ressources. Au centre des discussions : le secteur minier, considéré comme levier essentiel pour soutenir l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes en République démocratique du Congo.Réuni vendredi 27 février 2026 avec plusieurs membres du gouvernement, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a exploré les mécanismes permettant d’orienter la puissance financière et industrielle des mines vers la création d’opportunités concrètes pour la jeunesse.

Les échanges se sont inscrits dans la dynamique impulsée par le Président de la République, Félix Tshisekedi, initiateur du programme à l’issue de la Table ronde nationale sur l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes.Doté d’un budget estimé à 1,3 milliard de dollars sur six ans, « Debout Jeunes Congolais » repose sur trois piliers : le renforcement de la formation professionnelle, l’accès équitable au marché du travail et l’accompagnement à l’entrepreneuriat.

Pour le gouvernement, la réussite de cette initiative passe par une implication accrue des secteurs porteurs de croissance, au premier rang desquels les mines.Autour du ministre des Mines, plusieurs membres de l’exécutif ont pris part à la séance de travail, notamment Marc Ekila Likombo (Formation professionnelle), Micheline Ombae Kalama (Genre, Famille et Enfant), Justin Kalumba Mwana Ngongo (Petites et moyennes entreprises), Ferdinand Massamba wa Massamba (Emploi et Travail), Irène Esambo Diata (Personnes vivant avec handicap) ainsi que Crispin Mbadu (Francophonie et Diaspora).

Une configuration gouvernementale qui traduit la dimension transversale du programme.Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des chaînes de valeur locales, l’augmentation de la participation des Congolais au capital des entreprises minières et la promotion d’initiatives entrepreneuriales liées aux activités extractives.

L’objectif est d’aller au-delà de l’exploitation des ressources pour stimuler un tissu économique national capable d’absorber durablement la main-d’œuvre jeune.Saluant la vision présidentielle, Louis Watum Kabamba a réaffirmé l’engagement de son ministère à contribuer activement à la concrétisation du programme, dont le lancement est annoncé pour le 30 juin prochain.

Pour le gouvernement, il s’agit désormais de transformer le potentiel minier en moteur d’inclusion économique et sociale pour toute une génération.

Maniema : Le Conseil provincial de la Jeunesse adopte son plan d’action 2026 tourné vers l’entrepreneuriat

Le Conseil Provincial de la Jeunesse (CPJ) du Maniema a franchi une étape décisive ce vendredi 27 février 2026. Réunies dans le cadre solennel de l’Hôtel du Gouvernement, les organisations de jeunes ont officiellement adopté leur plan d’action annuel qui place l’autonomisation et l’éducation au sommet des priorités.Cette assemblée générale stratégique ne s’est pas tenue à huis clos.

Elle a bénéficié d’un soutien institutionnel fort avec la présence de Monsieur Alexis, Ministre Provincial de la Jeunesse, accompagné du Chef de Division de la Jeunesse.Cette participation au sommet de l’appareil provincial témoigne d’une volonté claire des autorités : placer les défis de la nouvelle génération au centre de l’agenda politique du Maniema.

Le document adopté par les délégués n’est pas qu’une simple liste de vœux. Il s’articule autour de quatre axes majeurs pour transformer le quotidien des jeunes travalleurs et étudiants : l’entrepreneuriat , l’éducation ,l’intégration,l’insertion professionnelle Prenant la parole, le Président du CPJ, Lupiki Manga Trésor, a lancé un vibrant appel à la mobilisation collective. Pour lui, la réussite de ce programme dépend de l’implication de chaque acteur.

« Ce plan d’action n’est pas un simple document, c’est notre boussole pour 2026. J’appelle chaque jeune du Maniema à s’en approprier chaque ligne », a-t-il martelé avec détermination.

Au-delà de l’adoption du texte, le président du CPJ a profité de cette occasion pour interpeller directement les autorités provinciales.

La jeunesse du Maniema ne demande pas seulement des promesses, mais un soutien concret et des partenariats stratégiques pour transformer ces ambitions en résultats palpables sur le terrain.

Lubumbashi

LE RECTEUR DE L’UNIVERSITÉ DE LUBUMBASHI GILBERT KISHIBA PRÉSENT À LA CÉRÉMONIE DE CLÔTURE DE LA FORMATION DE NOUVEAUX MAGISTRATS SESSION 2025 /SITE DE LUBUMBASHI.

La salle Mgr Tarcisse Tshibangu Tshishiku du bâtiment administratif de l’Université de Lubumbashi a abrité, ce mardi 24 février 2026, la cérémonie solennelle de clôture de la formation de 2 500 magistrats du site de Lubumbashi.

Après l’exécution des hymnes, le Recteur de l’UNILU, Professeur Ordinaire Gilbert Kishiba Fitula, a prononcé une allocution empreinte de rigueur académique et de profondeur juridique. Dans son discours, il a convoqué les grandes figures de la pensée universelle – d’Aristote et sa rhétorique de justice, à Montesquieu et l’esprit des lois, en passant par Nelson Mandela et son combat contre la haine par la justice – pour rappeler aux nouveaux magistrats que leur mission dépasse la simple application des textes : elle consiste à rendre des jugements courageux et équitables, garants de la paix sociale et du développement économique.

« Vous êtes l’élite de demain, issus de nos universités. Votre justice impartiale sera la source de la paix qui favorise l’investissement et le développement », a insisté le Recteur, avant de promettre l’accompagnement permanent de l’UNILU, qu’il a qualifiée de « meilleure université, berceau des penseurs et des leaders ».

La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités politico-administratives, judiciaires, militaires et académiques. Le Procureur général près la Cour constitutionnelle a prononcé le mot de clôture, félicitant la bravoure et le courage des nouveaux magistrats, tout en leur rappelant que « la justice élève une nation ».

La lecture du rapport final par la deuxième secrétaire permanente du Conseil supérieur de la magistrature a précédé la remise solennelle des toges par le Procureur général près la Cour constitutionnelle, accompagné du Procureur général de la République. Dans une ambiance empreinte de solennité et de joie, les nouveaux magistrats ont ensuite posé pour une photo de famille avec toutes les autorités présentes.

Cette cérémonie marque une étape importante dans le renforcement de l’appareil judiciaire congolais. Elle consacre l’entrée en fonction d’une nouvelle génération de magistrats, appelés à incarner l’indépendance de la justice, la protection des droits fondamentaux et la consolidation de l’État de droit en République démocratique du Congo.

Théo Ntambwe Mukonki globalinfos.site

candidat crédible

Gilbert Fitula comme candidat crédible et porteur d’avenir pour la Francophonie :

Le professeur Gilbert Fitula incarne la personnalité juridique de l’État congolais dans le cadre de la Francophonie. Sa candidature traduit la volonté de la RDC d’exercer pleinement son droit de participation et son droit de représentation au sein des instances multilatérales.

  • En tant que recteur de l’Université de Lubumbashi, il maîtrise les mécanismes de gouvernance universitaire et de gestion institutionnelle, des compétences transposables à la direction d’une organisation internationale. Sa trajectoire illustre la capacité de régulation et la responsabilité fiduciaire nécessaires à la fonction de Secrétaire général.
  • Fitula propose une gouvernance modernisée fondée sur la transparence procédurale, la reddition de comptes et l’efficacité normative. Il se positionne comme un acteur capable de renforcer la sécurité juridique et la cohérence institutionnelle de l’OIF.
  • Sa candidature s’inscrit dans une logique de soft power, où la Francophonie devient un instrument de coopération internationale, de promotion des droits linguistiques et de valorisation des identités culturelles.
  • Gilbert kishiba Fitula défend une approche fondée sur le droit à l’éducation, l’égalité des chances et la promotion des compétences transnationales, ce qui répond aux défis contemporains de la Francophonie.
  • Un juriste stratège : Sa maîtrise des concepts de sécurité juridique, de bonne gouvernance et de normativité internationale le positionne comme un dirigeant capable de garantir la stabilité institutionnelle de l’OIF.
  • Un intellectuel visionnaire : Il incarne la doctrine du savoir comme moteur de transformation sociale, une philosophie qui fait de l’éducation un levier de développement durable.
  • Un diplomate culturel : Fitula est porteur d’une capacité de médiation et d’arbitrage institutionnel, qualités essentielles pour gérer les équilibres politiques et culturels au sein de la Francophonie.
  • Un leader inclusif : Son projet met en avant la participation citoyenne, l’équité intergénérationnelle et la valorisation des talents africains, renforçant ainsi l’image d’une Francophonie moderne et solidaire.

En résumé, Gilbert Fitula peut être présenté comme un juriste compétent, un stratège institutionnel et un intellectuel visionnaire, capable de transformer l’OIF en une organisation plus dynamique, inclusive et influente.

THÉO NTAMBWE MUKONKI globalinfos.site