Félix-Antoine Tshisekedi, s’est vu décerner le titre de Docteur Honoris Causa par l’Université russe de l’Amitié des Peuples (RUDN) lors d’une cérémonie solennelle organisée à Moscou.L’attribution de cette distinction revêt un caractère hautement symbolique pour le Chef de l’État, l’établissement portant historiquement le nom de la figure emblématique de l’indépendance congolaise, Patrice Emery Lumumba.
Devant l’assemblée, Félix Tshisekedi a rappelé que ce nom, gravé dans l’histoire de la RDC, incarne à l’échelle internationale le combat pour l’émancipation et la dignité humaine.Au cours de son allocution, le Président congolais s’est prononcé en faveur d’une intensification du partenariat universitaire entre les deux nations. Il a mis en avant l’importance cruciale de l’enseignement supérieur, le qualifiant de pilier fondateur de la souveraineté nationale, indispensable pour aiguiser l’esprit critique, la confrontation constructive des points de vue et l’indépendance d’esprit.Évoquant l’instabilité dans l’est de son pays, il a réitéré sa détermination absolue à rétablir la paix.
Le Chef de l’État a rappelé que la préservation de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale demeurait sa priorité absolue afin de permettre aux citoyens de se consacrer pleinement à la reconstruction de la nation.Félix Tshisekedi a choisi d’offrir symboliquement ce titre honorifique à la jeunesse de son pays, l’invitant à faire preuve de civisme et de responsabilité. Il a particulièrement insisté sur la nécessité de vérifier scrupuleusement les faits et de développer un sens aigu du discernement à l’ère du numérique et de l’immédiateté de l’information.
S’adressant directement à la communauté estudiantine congolaise installée en Russie, le Chef de l’État l’a encouragée à mettre ses compétences, ses projets et son savoir-faire au service du rayonnement et de la modernisation de la RDC.
Cet événement vient consolider des décennies de partenariats scientifiques entre Kinshasa et Moscou.
Le recteur de la RUDN, dont la structure compte 77 étudiants congolais et a déjà diplômé 300 cadres du pays, a salué les réformes sur la gratuité scolaire en RDC avant d’attribuer 10 nouvelles bourses d’études au profit du programme étatique « Excellentia ».
En ce jour exceptionnel du 29 octobre, la rédaction de Globalinfos.site ainsi que l’ensemble de son personnel, sous la coordination de son Directeur Général, Théo Ntambwe Mukonki, tiennent à rendre un vibrant hommage à une femme d’exception : Madame Raïssa Diya, Jeune femme dynamique, intelligente et visionnaire, elle occupe avec mérite une importante fonction au sein du Conseil National de la Jeunesse Congolaise.
Ingénieure industrielle, constructrice, manager accomplie et assistante d’enseignement à l’École Supérieure des Ingénieurs de l’Université de Lubumbashi, cette brillante professionnelle contribue chaque jour à la formation de la jeunesse sous la direction du Professeur Ordinaire Gilbert Kishiba Fitula, éminente figure du monde académique.
Reconnue pour son esprit entrepreneurial, sa disponibilité, son sens du service et son engagement envers les autres, Madame Raïssa Diya incarne les valeurs de travail, de persévérance et d’excellence. Véritable étoile montante, elle poursuit son ascension vers les plus hauts sommets grâce à sa détermination et à son dévouement.
À l’occasion de son anniversaire, nous lui souhaitons une année remplie de paix, de joie, de bonheur, de santé, de longévité et de succès dans toutes ses entreprises. Que le Seigneur continue de guider chacun de ses pas et de bénir abondamment sa vie.
Nous adressons également nos pensées reconnaissantes à sa mère, qui a porté et accompagné avec amour celle qui est aujourd’hui une source de fierté et d’inspiration pour tant de personnes.Madame Raïssa Diya, Global Média vous célèbre et vous souhaite un très heureux anniversaire. Que cette nouvelle année de vie soit porteuse de nouvelles victoires, de grandes réalisations et d’un avenir toujours plus radieux.
À peine vingt-quatre heures après l’adresse du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devant les cadres de l’Union sacrée de la Nation, le questeur adjoint du Sénat, Pascal Bitika, a une nouvelle fois démontré son poids politique grandissant dans la province du Maniema.
À Kindu, une marée humaine s’est mobilisée pour répondre à son appel, témoignant de l’influence croissante de cet acteur politique dont l’audience ne cesse de s’affirmer sur l’échiquier national.
Au cours de cette démonstration de force populaire, les participants ont exprimé leur opposition à Joseph Kabila et à Paul Kagame, qu’ils considèrent comme des soutiens de la rébellion du M23, perçue comme une menace à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.
D’après les initiateurs de la manifestation, plus de cent mille personnes ont pris part à ce grand rassemblement. Profitant de cette tribune, Pascal Bitika a renouvelé son engagement aux côtés du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, réaffirmant son adhésion à la vision présidentielle pour la paix, la stabilité et le développement du pays.Cette mobilisation exceptionnelle apparaît, aux yeux de plusieurs observateurs, comme une démonstration éloquente de l’ascension progressive de Pascal Bitika sur la scène politique congolaise, portée par une base populaire de plus en plus visible et structurée dans le Maniema.
Version plus incisive (style commentaire politique d’Océan Ntambwe)Kindu a parlé. Et le message est clair. Vingt-quatre heures seulement après le discours du Président Félix Tshisekedi devant l’Union sacrée, le questeur adjoint du Sénat, Pascal Bitika, a démontré qu’il compte désormais parmi les personnalités politiques capables de mobiliser les foules dans l’Est du pays.Devant une assistance évaluée à plus de 100 000 personnes selon les organisateurs, le sénateur a transformé cette rencontre en une véritable démonstration de son ancrage populaire. Dans une ambiance survoltée, les participants ont rejeté Joseph Kabila et Paul Kagame, accusés de soutenir la rébellion du M23 qui déstabilise l’Est de la RDC.Sous les ovations d’une foule acquise à sa cause, Pascal Bitika a réaffirmé sa fidélité au Président Félix Tshisekedi. Une séquence politique qui confirme, pour de nombreux observateurs, l’émergence progressive d’un leader dont l’influence dépasse désormais les frontières du Maniema et s’impose de plus en plus dans le débat politique national.
LUBUMBASHI samedi 24 octobre 2026. La septième journée de la CONEX 2026, organisée par l’Apôtre Jean Clément Diambilay à l’amphithéâtre Professeur Kalaba Mutabusha du bâtiment administratif de l’Université de Lubumbashi (UNILU), a été marquée par la participation du Recteur de l’UNILU, le Professeur Ordinaire Gilbert Kishiba Fitula.
Prenant la parole devant les participants, le numéro un de l’Université de Lubumbashi a félicité et remercié les organisateurs de la CONEX 2026 pour avoir porté leur choix sur l’UNILU afin d’accueillir ces assises d’envergure.
À cette même occasion, le Professeur Gilbert Kishiba Fitula a remis à l’Apôtre Jean Clément Diambilay un tableau symbolique en cuivre ainsi que deux ouvrages consacrés aux questions environnementales.
Le Recteur a également évoqué les initiatives entrepreneuriales des étudiants, notamment ceux appelés à défendre leurs projets devant la DBC.
Parmi les projets présentés, celui de Mademoiselle Raïssa Pembe, étudiante de l’UNILU et membre d’Echo Campus, a particulièrement retenu l’attention du jury. Son initiative porte sur la valorisation des déchets à travers plusieurs solutions écologiques : transformation des déchets organiques en engrais et fertilisants, recyclage des bouteilles plastiques en poubelles et briques écologiques, réutilisation des pneus usés en œuvres décoratives, pots de fleurs et autres objets d’ornement, ainsi que la récupération des papiers usagés pour la fabrication de nouveaux produits en papier.
Grâce à la pertinence et à l’impact de son projet, Raïssa Pembe a été récompensée par un chèque de deux millions de francs congolais (2 000 000 FC), remis par le Pasteur Raoul Wafo.Visiblement émue et reconnaissante, la lauréate a salué cette initiative de la DBC qui encourage l’innovation et l’entrepreneuriat des jeunes.
Par ailleurs, l’Université de Lubumbashi, sous la direction du Professeur Gilbert Kishiba Fitula, continue de se positionner comme un acteur majeur dans la recherche de solutions aux défis environnementaux auxquels fait face la République démocratique du Congo, à travers la promotion de projets innovants portés par ses étudiants et chercheurs.
À quelques jours du lancement officiel de l’année académique 2026-2027, le recteur de l’Université de Lubumbashi (UNILU), le professeur ordinaire Gilbert Kishiba Fitula, a effectué une ronde d’inspection dans plusieurs infrastructures destinées à accueillir les étudiants. Cette activité s’est déroulée le mercredi 21 octobre 2026 dans l’après-midi. Entouré de plusieurs membres du Comité de gestion et d’autres responsables universitaires, le chef de l’institution a entamé sa tournée à la Faculté des sciences économiques et de gestion.
Sur place, il s’est particulièrement intéressé au grand auditoire réservé aux étudiants de première année, actuellement en phase avancée de réaménagement. Lors de cette visite technique, le doyen de la faculté, le professeur ordinaire Pascal Sem Mbimbi, a présenté au recteur l’évolution des travaux entrepris.
Les explications ont porté sur les différentes interventions réalisées, notamment la pose du carrelage, l’aménagement des plafonds, les travaux de maçonnerie, le traitement des surfaces ainsi que les finitions destinées à améliorer le confort et l’esthétique du bâtiment.
À l’issue de cet échange, le recteur s’est montré satisfait du niveau d’exécution des ouvrages.
Il a constaté que les infrastructures mises en place répondent aux exigences d’un environnement d’apprentissage moderne, capable d’accueillir un nombre important d’étudiants dans des conditions optimales.
L’édifice se distingue notamment par ses espaces généreux, ses multiples issues d’accès, ses larges ouvertures favorisant l’éclairage naturel ainsi que son système combiné de ventilation naturelle et artificielle.
Ces caractéristiques confèrent au bâtiment une allure remarquable qui reflète les ambitions de modernisation poursuivies par l’Université de Lubumbashi.
Profitant de cette descente sur le terrain, le recteur a formulé plusieurs recommandations en vue d’accélérer les travaux restants. Il a également salué l’engagement des équipes techniques mobilisées sur le chantier, lesquelles s’activent à achever les derniers détails tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’ouvrage.
Alors que la rentrée académique est prévue le 26 octobre 2026 sur l’ensemble du territoire national, l’UNILU multiplie les initiatives pour garantir un démarrage effectif des enseignements dans les meilleures conditions.
Cette implication directe des autorités universitaires traduit la volonté de l’établissement de maintenir ses standards de qualité, d’excellence et de performance, tout en offrant à sa communauté un cadre propice à la formation et à la recherche. UNILU, la meilleure.
LUALABA 🇨🇩 | Secteur minier : aucune entité de traitement fermée, les autorités misent sur un assainissement bénéfique à la population. Les autorités provinciales du Lualaba démentent les rumeurs relatives à la fermeture ou à la suspension des entités de traitement de minerais. Sur les 19 unités répertoriées dans la province, cinq ont déjà été contrôlées dans le cadre de la mission d’assainissement menée par la commission interservices.Cette opération vise notamment à renforcer la gouvernance du secteur minier, à démilitariser les sites d’exploitation et à orienter les exploitants artisanaux vers des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA) aménagées et sécurisées.
À Kamilombe, la ZEA 371 est présentée comme une alternative destinée à encadrer les creuseurs artisanaux dans un cadre légal.Par ailleurs, les autorités encouragent la commercialisation des minerais via le Centre de Négoce afin de garantir la transparence des transactions et de permettre aux producteurs de bénéficier d’un prix conforme à la valeur réelle de leurs minerais sur le marché.Pour que les populations du Lualaba soient les premières bénéficiairesAu-delà de l’assainissement du secteur, plusieurs mesures pourraient permettre aux Congolais du Lualaba de tirer un meilleur profit des richesses minières de leur province :• Réserver une part importante des emplois aux jeunes et aux travailleurs locaux qualifiés.• Renforcer les programmes de formation professionnelle dans les métiers des mines, de la géologie, de la métallurgie et de l’entrepreneuriat.• Financer la construction d’écoles, d’hôpitaux, de routes et de réseaux d’eau potable grâce aux recettes générées par les activités minières.• Soutenir les coopératives minières locales afin qu’elles participent davantage à la chaîne de valeur du secteur.• Faciliter l’accès des entrepreneurs congolais aux marchés de sous-traitance et aux opportunités économiques liées à l’industrie minière.• Assurer une traçabilité rigoureuse des minerais pour lutter contre la fraude et maximiser les recettes publiques.• Encourager la transformation locale des minerais afin de créer davantage d’emplois et de valeur ajoutée sur place.• Veiller au respect des cahiers des charges des entreprises minières en faveur des communautés locales.
L’objectif demeure clair : faire en sorte que les ressources minières du Lualaba ne profitent pas seulement aux entreprises et à l’État, mais qu’elles contribuent également à l’amélioration des conditions de vie des populations locales à travers l’emploi, les infrastructures et le développement socio-économique durable.
Sous la conduite du président de la République, Félix Tshisekedi, le Conseil supérieur de la défense s’est réuni ce mercredi à la Cité de l’Union africaine afin de passer en revue l’évolution de la situation sécuritaire à travers le pays.
Cette séance de travail a rassemblé la Première ministre, le vice-Premier ministre chargé de la Défense nationale ainsi que les principaux animateurs des services de défense et de sûreté.
Au cours des échanges, le chef d’état-major général des FARDC a dressé un bilan des interventions et opérations conduites par les forces armées dans les différentes zones opérationnelles du territoire national.
À l’issue de cette réunion stratégique, le porte-parole des FARDC, le général Sylvain Ekenge, a fait savoir que le président de la République, en sa qualité de commandant suprême des forces de défense et de sécurité, a formulé de nouvelles directives destinées aux unités engagées sur le terrain.
Ces mesures visent à consolider la souveraineté nationale, préserver l’intangibilité des frontières de la République démocratique du Congo et renforcer la sécurisation des citoyens ainsi que la protection de leurs patrimoines.
À travers ces orientations, les autorités congolaises réitèrent leur détermination à garantir la stabilité du pays et à faire de la paix ainsi que de la sécurité des populations une priorité permanente de l’action publique.
La jeunesse congolaise continue de démontrer qu’elle a toute sa place dans les grandes discussions internationales. Son engagement, son dynamisme et sa volonté de contribuer à un monde plus juste et plus inclusif constituent des atouts essentiels pour construire un avenir meilleur.
Nous adressons nos sincères remerciements aux États-Unis d’Amérique, au prince Mohammed, au Secrétaire général du gouvernement israélien ainsi qu’à l’Australie, pour leur soutien inspirant aux initiatives en faveur de la jeunesse et de l’égalité des genres. Ces marques d’intérêt rappellent combien il est important d’investir dans le potentiel des jeunes, de promouvoir leur participation aux processus décisionnels et de garantir aux femmes et aux hommes des possibilités équitables de contribuer au développement de leurs communautés et de leurs nations.
La jeunesse ne doit pas être considérée uniquement comme l’avenir de nos sociétés, mais également comme une force active du présent, capable d’innover, de dialoguer, de proposer des solutions et de participer à la résolution des défis mondiaux.
Pour la République démocratique du Congo, cette dynamique représente une occasion de renforcer la participation des jeunes dans les espaces diplomatiques, politiques, économiques et sociaux, tout en faisant entendre la voix de notre pays au-delà de ses frontières.Soutenir la jeunesse, promouvoir l’égalité des genres et encourager le dialogue entre les nations, c’est investir dans une paix durable et un développement inclusif. La jeunesse congolaise a du talent, des idées et des ambitions. Donnons-lui les moyens de transformer ses aspirations en réalisations concrètes !
La jeunesse engagée aujourd’hui, c’est le leadership responsable de demain. Ingénieure Raïssa DIYA, Chargée des Relations Publiques au CNJ
Couronne d’épines vous révèle :En tant que grand Roi divin, je viens de réaliser que les miettes avec lesquelles cet imposteur vous a bernés, ça vous a fait perdre la tête. Il est très illettré. Vous êtes en train de vous troubler en voulant peut-être monter une certaine philosophie par laquelle troubler le raisonnement des gens.
Mes chers compatriotes, vous qui êtes en train de vous tenir à distance de toutes ces tracasseries que nous causent les traîtres, pouvons-nous au moins poser quelques questions à ce célèbre envahisseur du Congo, le commandant Hippolyte, reconnu par vous tous être celui que Kagame a envoyé du Rwanda, pour venir massacrer les populations et s’installer de force ?Bien sûr qu’il y est parvenu, d’abord aidé par tous ces étrangers qui envient énormément les richesses du Congo et même par les Congolais eux-mêmes qui ont fait le montage autour de l’identité qu’ils ont pu offrir à ce génocidaire du Congo.
Monsieur Kanambe, aujourd’hui je réalise de manière claire que tu regrettes de t’être révélé aux yeux de ce peuple congolais comme leur terminator ! À telle enseigne que tu regrettes toutes les taches noires qui ont marqué tes pas sur ces terres congolaises avant et pendant ton règne de la gouvernance de ce peuple.
Pour rafraîchir ta mémoire, lorsque tu venais d’entrer avec l’AFDL, tu as entendu que Mukungubila venait de prendre Kasongo Alexandre (commissaire sous-régional).
Mukungubila venait de le prendre de Kabalo vers Kasinge pour aller inaugurer le pont que Sa Majesté Mukungubila venait de construire dans cette contrée du groupement Kasinge (ce pont on l’appelle « le pont sur la rivière Luboyi »). Les manifestations de joie pendant cette cérémonie d’inauguration de ce pont, le criminel rwandais Kanambe avait été choqué.
Cependant, un petit récit de rappel autour de ce pont : ce pont, les colonisateurs belges avaient projeté de le construire. À maintes reprises, les ancêtres avaient rejeté ce projet, ainsi toutes les fois qu’ils le construisaient (les Belges), les esprits venaient détruire ça très tôt le matin et on a dû recourir aux chefs spirituels dont les prêtres catholiques qui n’avaient pas non plus réussi à convaincre nos ancêtres malgré toutes les cérémonies faites par l’église catholique sur les lieux, les ancêtres n’avaient pas accepté. Quels que soient les mouvements religieux, les ancêtres avaient été catégoriques.
Il a suffi à cet enfant du pays qu’est Mukungubila qu’il appelle un ingénieur du nom de Ndjibu, accompagné de frère Sangoy, frère Mutonkole, Mingiedi et autres. Comme je le disais, Sa Majesté Mukungubila en ordonnant qu’on puisse construire ce pont, dont les efforts déployés par les colonisateurs s’étaient révélés vains, mais Mukungubila en ordonnant la construction du pont, l’ingénieur avec ses travailleurs y sont parvenus en vingt jours, exactement trois semaines. Jusqu’à ce jour, le pont est toujours là, malgré la petitesse de nos moyens. C’est immédiatement après l’inauguration de ce pont par le district Kasongo Alexandre que Kanambe ne va pas supporter. Il est allé ordonner à ses hommes de main, les militaires de Kadogo, de pouvoir l’éliminer dans le fleuve Lualaba à Kabalo. Kanambe, tu te rappelles cela ou tu as perdu la mémoire pour injurier Tshilombo ?Est-ce que tu te rappelles que toi, Kanambe, tu as envoyé un officier pour aller assassiner dans le lit, Espé, dans son propre lit, la petite sœur de Laurent Désiré ? Quand on assassine trop, je crois qu’on ne parvient plus à s’en souvenir. Cette belle femme, qui est notre sœur, la sœur de Laurent et même ma sœur, tu l’as fait assassiner. Est-ce que tu te rappelles Aimée, l’enfant de Laurent Désiré ? Ce jour-là, à l’annonce de la mort d’Aimée, je me retrouvais à Kinshasa. Est-ce que cela t’échappe aussi ? Les militaires savent ce que tu avais manigancé. J’avais été très choqué quand on m’avait raconté comment tu l’as fait assassiner, j’étais énervé, je n’avais pas d’appétit, je m’étais levé très fâché. Ce sont les autres qui avaient stoppé mon élan. Tu sais pourquoi tu as fait assassiner Espé ? C’est parce qu’elle a osé dire que tu n’es pas de la famille et ça lui a valu la mort, la même chose pour Aimée.Chers compatriotes, vous tous habitants du monde, je suis dans l’étonnement de voir un Rwandais qui ne se fatigue pas après nous avoir assassinés. Il a été aidé par les étrangers, après avoir fait assassiner Laurent Désiré, on l’a aidé à se hisser à la tête du pays.Et lorsqu’il sera appelé pour se rendre en Amérique par George Bush, après avoir assassiné Laurent, il revient, il m’envoie un émissaire dans mes bureaux parce qu’il avait peur de moi et il me visait. Il envoie un émissaire pour que je prie pour lui, qu’il se mette à genoux devant moi et que je prie pour lui, pour qu’il puisse bien gouverner. Monsieur Kanambe, tu vas nier ou tu te rappelles ? Le Ciel te regarde. Je ne vais pas donner ici tous les détails, je donne les grands points pour que ça serve de témoignage même à celui que tu es en train de salir, qu’il fasse attention devant Dieu. Suis-je en train de mentir ? Quand tu nies comme ça, le Ciel va te redresser. Est-ce que les quelques points de ta criminalité que je viens de retracer ne suffisent pas à ce que tu comprennes qu’il n’est pas nécessaire de te tracasser comme ça pour revenir vers ce peuple que tu as déjà trop fait souffrir ?Sache que ce pays n’est pas un bien sans maître. Souviens-toi que lorsque tu es venu, après avoir reçu ton ordre de mission de monsieur Kagame, tu es entré dans notre pays avec l’arme et la machette. C’est ce qui te pousse aujourd’hui à changer de tactique en préparant le M23.
Il serait mieux de dire à tes conseillers de ne plus te pousser à réapparaître. C’est comme si tu remuais le couteau dans la plaie. Ainsi dit le Seigneur : ce pays, le Congo, n’est pas un bien sans maître. Ces terres appartiennent au Roi Lion, à moins que toi, tu aies les capacités de changer la prescience de Dieu.À ce que je sache, les paroles de ce Dieu Créateur sont immuables.
Grand Roi Divin, Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO Vaillant Chasseur devant l’Éternel.
Le Chef de l’État congolais, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a accordé une audience, ce samedi 10 octobre, aux membres du Panel des facilitateurs de l’Union africaine (UA) à la Cité de l’Union africaine. Cette rencontre est intervenue après quarante-huit heures d’échanges menés à Kinshasa dans le cadre des initiatives visant à favoriser le retour de la stabilité en République démocratique du Congo et dans l’espace des Grands Lacs.S’exprimant à l’issue de cette mission, Sahle-Work Zewde, ex-présidente de l’Éthiopie, a salué la qualité des consultations tenues avec les différentes parties prenantes.« Cette mission a été particulièrement constructive grâce à la profondeur des discussions engagées.
Notre objectif demeure l’identification de pistes de solution pour mettre fin à une crise qui perdure depuis trop longtemps sur le continent et dont les conséquences sont extrêmement lourdes », a-t-elle indiqué.Au cours de leur séjour dans la capitale congolaise, les émissaires de l’Union africaine ont eu des séances de travail avec plusieurs responsables gouvernementaux ainsi que des représentants des organisations de la société civile.
La tournée régionale du Panel se poursuivra ensuite en Ouganda et au Burundi, avant une mission d’évaluation dans l’Est de la RDC. Les facilitateurs prévoient notamment de se rendre à Beni, au Nord-Kivu, et à Bunia, en Ituri, afin de s’enquérir davantage des réalités sécuritaires et des efforts entrepris en faveur du rétablissement de la paix dans ces zones affectées par l’insécurité.